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MCP Epinium ​

Accès : Configuration → MCP

Le MCP Epinium permet à un assistant IA de consulter vos données Epinium directement, sans export ni développement. Vous pouvez lui demander en langage naturel quelles campagnes ont le pire ACOS ou sur quelles recherches part votre budget, et il répond avec vos chiffres réels.

Il repose sur le Model Context Protocol, un standard ouvert pour connecter des assistants à des sources de données. En interne il utilise l'API Epinium, il voit donc exactement les mêmes données et respecte les mêmes permissions.

C'est vous qui décidez s'il peut écrire

Par défaut, l'assistant ne fait que consulter. Les outils qui modifient quelque chose sont derrière des permissions d'écriture que vous cochez à la création de la clé -workflows:write pour vos automatisations, campaigns:write pour vos campagnes sur Amazon, tasks:write pour vos tâches et catalog:write pour vos clusters de mots-clés- : si vous ne les donnez pas, ces outils n'existent pas pour lui. Dans vos boutiques Shopify et WooCommerce, c'est le même outil que celui avec lequel il consulte qui écrit aussi, et il ne le fait que si la clé porte platform:write : sans elle, toute tentative de modification est rejetée avant d'arriver à la boutique. Et l'écriture est réservée aux plans Business et Master : en Free et Guru, l'assistant consulte, mais ne peut rien modifier.

L'adresse du serveur ​

https://mcp.epinium.com/mcp

Vous la trouverez aussi dans Configuration → MCP, avec un bouton pour la copier.

Comment le connecter ​

Il y a deux façons de donner accès à l'assistant, et celle qui s'applique dépend du client que vous utilisez :

  • Autorisation par navigateur : vous collez l'adresse du serveur, l'assistant vous amène sur Epinium, vous approuvez et c'est tout. Il n'y a aucune clé à copier, et vous pouvez retirer l'accès quand vous le souhaitez depuis Configuration → MCP.
  • API key : vous créez une clé dans Configuration → API Keys et vous la collez dans la configuration du client. C'est la voie pour Claude Code et pour vos propres intégrations.

Claude (web et application de bureau) ​

  1. Ouvrez les réglages de connecteurs de Claude et ajoutez un connecteur personnalisé
  2. Collez https://mcp.epinium.com/mcp comme adresse du serveur
  3. Claude vous amènera sur Epinium pour autoriser l'accès : vérifiez les permissions demandées et approuvez-les
  4. Vérifiez que cela fonctionne en lui demandant d'utiliser l'outil epinium_whoami

Les connecteurs personnalisés nécessitent un abonnement payant à Claude.

Claude Code ​

Claude Code se configure en ligne de commande et utilise une API key au lieu de l'autorisation par navigateur :

bash
claude mcp add --transport http epinium https://mcp.epinium.com/mcp \
  --header "Authorization: Bearer TU_API_KEY"

Remplacez TU_API_KEY par une clé créée dans Configuration → API Keys, avec les permissions que vous voulez accorder à l'assistant.

ChatGPT ​

Les connecteurs MCP de ChatGPT se trouvent dans le mode développeur (Réglages → Sécurité et connexion), et ils ne sont disponibles que sur les abonnements payants et depuis la version web.

  1. Activez le mode développeur dans Réglages → Sécurité et connexion
  2. Dans les réglages des connecteurs, ajoutez un nouveau connecteur
  3. Collez https://mcp.epinium.com/mcp comme adresse du serveur et laissez la méthode d'enregistrement telle quelle : le connecteur s'inscrit tout seul
  4. ChatGPT vous amènera sur Epinium pour autoriser l'accès : vérifiez les permissions demandées et approuvez-les
  5. Vérifiez que cela fonctionne en lui demandant d'utiliser l'outil epinium_whoami

Ce que vous avez connecté ​

Configuration → MCP liste les assistants que vous avez autorisés, avec quelles permissions, qui les a approuvés et quand. Vous pouvez y retirer l'accès à n'importe lequel : il ne peut plus consulter vos données immédiatement, et vous pourrez l'autoriser à nouveau plus tard si vous le voulez.

Les API keys se gèrent séparément, dans Configuration → API Keys.

Quels outils il inclut ​

L'assistant voit un outil par ressource atteinte par votre token. Les noms sont explicites, il suffit donc de demander ce que vous voulez en langage naturel.

GroupeOutilsPermission
CatalogueProduits, leurs vues Seller, Vendor et Advertising, la catégorie de leur classement et, pour Vendor, leurs avis, marques, pays et clusterscatalog:read
Performance catalogueMétriques produit Seller et Vendor : ventes, trafic, frais Amazon et marge, retours, stock, jours de couverture et le sell-in Vendorcatalog:read
Structure publicitaireCampagnes, ad groups, targets, product ads et termes de recherchecampaigns:read
Performance publicitaireMétriques des cinq niveaux ci-dessuscampaigns:read
PortefeuillesVos portefeuilles et le plafond de budget que chacun impose à ses campagnescampaigns:read
Écriture publicitaireCréer et modifier campagnes, portefeuilles, ad groups, targets et product ads sur Amazoncampaigns:write
Configuration de l'optimisationCe que l'optimiseur poursuit sur une campagne : objectif, limites d'enchère, budget et quels workflows la traitentcampaigns:write
AutomatisationVos workflows, leur configuration, les campagnes qu'ils atteignent et la performance de ces campagnesworkflows:read
Écriture de l'automatisationCréer, copier, éditer, activer, mettre en pause, supprimer et restaurer des workflows, les lancer ou les simuler, et la prévision de ce qu'ils coûteraientworkflows:write
Changements de l'automatisationCe qu'un workflow a changé sur une campagne, avec l'effet net par entitécampaigns:read
Historique des modificationsTout ce qu'Epinium a modifié sur Amazon, quelle qu'en soit l'origine, y compris ce qu'Amazon a refusécampaigns:read
ConnexionsVos connexions : Amazon, Shopify et WooCommerceconnections:read
Boutiques connectéesepinium_platform_docs et epinium_platform_request : consulter ce qu'il y a dans vos boutiques Shopify et WooCommerce et, avec platform:write, créer, modifier et supprimer des produits et du contenu avec le même outil. L'écriture est directe, sans tâche, et certaines suppressions sont irréversiblesplatform:read, et en plus platform:write pour écrire
Modifications des boutiquesepinium_list_platform_changes : tout ce qui a été écrit dans vos boutiques au cours des 12 derniers mois, y compris ce que la boutique a rejeté. Coûte 1 crédit par ligne renvoyéeplatform:read
TâchesTâches Epinium et leurs itemstasks:read
Écriture des tâchesCréer des tâches avec des suggestions, les approuver ou les rejeter, les clôturer et appliquer ce qui a été approuvétasks:write
Écriture des clustersCréer des clusters de mots-clés, leur ajouter ou retirer des mots-clés et des produits, et les supprimercatalog:write
SkillsLe CMO Brain : les 101 skills marketing d’Epiniumskills:read
Découverteepinium_find_data : où se trouve chaque donnée. L'assistant lui demande un nom, un sigle ou un synonyme (BSR, ACoS, TACoS, Buy Box, marge) et il répond quel outil et quel champ la contiennent. Il ne lit pas vos données et ne consomme pas de créditsn'importe lequel des précédents
Compteepinium_whoami et la liste des comptes accessiblestoujours

Seuls apparaissent les outils que votre token peut utiliser. Si vous créez une clé avec uniquement campaigns:read, l'assistant ne verra ni les outils de catalogue ni ceux de tâches : ils n'échouent pas, ils n'existent simplement pas pour cette clé.

CMO Brain : le cerveau marketing d'Epinium ​

En plus de vos données, le MCP sert le CMO Brain : 101 skills avec les méthodes qu'appliquerait un CMO, écrites pour qu'un assistant puisse les lire et les suivre. Elles couvrent de la publicité et du SEO au pricing, à la rétention, au contenu ou aux marketplaces, et l'assistant les consulte avant de vous conseiller.

La différence se voit : sans elles, un assistant répond avec ce qu'il a pu lire sur Internet ; avec elles, il suit les mêmes critères que nous et les applique à vos chiffres. Demandez-lui d'examiner une campagne au mauvais ACOS et il n'improvise pas un conseil générique : il charge la skill qui convient et la suit.

Elles nécessitent la permission skills:read, cochée par défaut à la création d'une clé.

Totaux du compte, par période et par famille de produits ​

Aux questions d'ensemble, comme « combien ai-je vendu en septembre ? », « comment a évolué ma dépense publicitaire mois par mois cette année ? » ou « comment se vendent les produits de mon cluster de cafetières ? », l'assistant répond en une seule requête. Les outils de métriques additionnent d'eux-mêmes par compte, par pays ou par connexion, découpent la plage en semaines, mois, trimestres ou années, et peuvent se limiter à un ou plusieurs de vos clusters de produits.

Il n'a ainsi pas à parcourir le catalogue produit par produit pour additionner, ce qui est lent et coûteux : le total d'un mois d'un gros compte coûte environ 150 crédits au lieu de plus de 17 000.

Quatre choses à garder en tête en lisant ses réponses :

  • Chaque devise reste à part. Si vous vendez sur des marketplaces aux devises différentes, l'assistant reçoit un total par devise : les montants ne sont jamais convertis.
  • Le stock ne s'additionne que par pays. L'inventaire paneuropéen FBA apparaît en entier sur chaque marketplace, donc un stock total du compte obtenu en additionnant les pays ne serait pas un chiffre réel. L'assistant ne le reçoit pas ; si vous le lui demandez, il vous le donne pays par pays.
  • Par cluster, chaque produit compte dans tous les siens. Demandez-lui combien a vendu chaque cluster : il obtient la réponse en une seule requête ; un produit présent dans deux clusters s'additionne dans les deux, donc la somme des clusters n'est pas le total du compte.
  • S'il commence à additionner produit par produit, on lui rappelle de ne pas le faire. Quand l'assistant demande une liste de métriques non regroupées et qu'il reste des pages, la réponse elle-même lui indique de regrouper au lieu de continuer à paginer.

Lui demander ce qu'a fait votre automatisation ​

Avec la permission workflows:read, l'assistant peut auditer vos workflows, et c'est l'une des choses qu'il fait le mieux : ce sont des questions de croisement de données, celles qui prennent un après-midi à la main.

Vous pouvez lui demander trois choses différentes :

  • Comment un workflow est configuré — sa planification, son diagramme et chaque variable avec la valeur qu'elle porte réellement, en signalant celles que vous avez modifiées face à celles qui gardent la valeur du modèle. C'est la façon rapide de vérifier un réglage sans ouvrir l'éditeur.
  • Quelles campagnes il atteint réellement — ce qui n'est pas la même chose que les campagnes qui lui sont liées. Un workflow peut être planifié chaque nuit et n'en traiter aucune ; c'est la question qui le révèle, et quand l'ensemble revient vide l'assistant vous en donne la raison.
  • Ce qu'il a changé sur une campagne — l'enchère de départ de chaque target face à celle qu'il a maintenant, le nombre de fois où elle a bougé en chemin, et le motif du dernier changement.

Ce qui vaut vraiment le coup, c'est de le combiner avec les métriques de la même période : « qu'est-ce que le workflow a changé sur cette campagne ce mois-ci et comment a évolué l'ACOS ? » est une seule question, et l'assistant possède les deux moitiés. C'est là qu'il peut vous dire si les changements servent à quelque chose ou ne font que déplacer des enchères.

Deux choses à garder en tête en lisant sa réponse :

  • Les changements arrivent en net, pas en liste. Un target monté puis redescendu la même nuit apparaît comme aucun changement net, deux mouvements. C'est volontaire : une liste de décisions brute masque précisément cela.
  • Il ne voit jamais les simulations. Uniquement les changements qui ont réellement atteint Amazon, et seulement des 90 derniers jours, durée de leur conservation.

Lancer un workflow, ou le simuler d'abord ​

Avec la permission workflows:write, l'assistant ne se contente pas de lire vos automatisations : il peut aussi les exécuter. C'est utile quand vous ne voulez pas attendre l'heure programmée —vous venez de modifier un réglage et vous voulez en voir l'effet— et quand vous voulez vérifier un nouveau workflow avant de le laisser tourner seul.

Deux choses à demander avant de lancer pour de vrai :

  • Combien cela coûterait — l'assistant peut vous donner la prévision sans rien exécuter. Cela vaut la peine pour tout workflow qui parcourt votre catalogue ou vos campagnes : le coût augmente avec le nombre d'éléments traités, donc un diagramme de douze étapes peut revenir cher sur un grand compte. C'est un plafond, pas une facture ; et si une étape ne peut pas être prévue, elle ressort avec zéro élément et l'assistant vous le signale.
  • Qu'il simule d'abord — une simulation parcourt tout le diagramme et n'écrit rien : ni sur Amazon, ni dans vos données. Elle vous dit ce qu'il aurait fait, sans le faire.

Un workflow en pause peut aussi être simulé, et c'est précisément la raison d'être de la simulation. Vérifier une automatisation avant de l'activer ne devrait pas vous obliger à l'activer d'abord, ce qui est l'étape risquée. Pour l'exécuter réellement, il doit en revanche être actif, exactement comme dans l'application.

Deux choses à garder en tête :

  • Il n'attend pas la fin de l'exécution. Lancer renvoie l'identifiant de l'exécution, pas son résultat : un passage sur des dizaines de campagnes prend bien plus de temps qu'une réponse de l'assistant. Le résultat se consulte ensuite, et l'assistant sait le faire.
  • Lancer pour de vrai modifie les enchères et les budgets sur Amazon. Simuler et exécuter sont deux demandes différentes et l'assistant doit dire laquelle il fait. S'il ne le dit pas, demandez-le avant de confirmer.

Créer et éditer des automatisations depuis l'assistant ​

La même permission workflows:write permet à l'assistant de construire et de modifier vos automatisations, pas seulement de les exécuter. Il peut en créer une de zéro, copier une que vous avez déjà, partir d'un modèle du catalogue d'Epinium, changer son diagramme ou ses réglages, lui donner un horaire, l'activer, la mettre en pause, la supprimer et revenir à une version antérieure.

Tout ce qui est créé naît en pause, par chacune des trois voies —créer, copier ou instancier un modèle—. L'activer est toujours une étape à part que vous devez demander : à partir de là, son horaire se déclenche pour de vrai chaque nuit.

Quatre choses à savoir :

  • Pour éditer un workflow programmé, il faut d'abord le mettre en pause. L'assistant vous le dira : mettre en pause, faire le changement, regarder le résultat et réactiver. La mise en pause, elle, est toujours acceptée —elle ne peut que faire arriver moins de choses sur Amazon, jamais plus—.
  • Copier vaut mieux que refaire. Si vous voulez la même logique avec d'autres valeurs, demandez-lui de copier l'automatisation et de ne changer que ce qui change. C'est moins cher et plus fiable que de reconstruire le diagramme pas à pas. La copie naît en pause et sans campagnes attachées : les attacher se fait dans Epinium.
  • La suppression est la seule chose qu'il vous fera confirmer. Elle est annoncée à l'assistant comme une opération destructive, donc votre client d'IA vous demandera avant. Les autres ne le font pas, volontairement : si tout demandait confirmation, vous finiriez par accepter sans lire. Ce qui protège vraiment, c'est que rien ne naisse activé et que simuler et exécuter soient deux requêtes distinctes.
  • Un diagramme invalide n'est pas enregistré. Il est vérifié avant l'écriture, donc une édition ne peut pas laisser votre automatisation à moitié faite : soit le changement passe en entier, soit il vous dit ce qui ne va pas et ne touche à rien.

Chaque écriture est enregistrée : ce qui a changé, quand et avec quelle identification. La suppression aussi, qui laisse une trace même si l'automatisation n'existe plus, et les exécutions, qui gardent qui les a demandées. Dans l'historique de versions de chaque workflow, on distingue ce qu'a fait un assistant de ce qu'a fait une personne dans l'application, et vous pouvez revenir à n'importe quelle version enregistrée.

Si vous préférez le voir ou y toucher à la main, tout cela vit dans Processus → Workflows.

Si l'automatisation écrit dans votre boutique Shopify ou WooCommerce, la clé a aussi besoin de platform:write pour l'enregistrer, la copier, l'activer ou l'exécuter pour de vrai. La simuler, la mettre en pause ou la renommer ne le demande pas. Plus d'informations dans Lire et écrire dans votre boutique.

Tableaux interactifs ​

Quand vous lui demandez une liste — produits, campagnes, termes de recherche… — l'assistant peut l'afficher sous forme de tableau dans la conversation, au lieu de texte.

Avec ce tableau, vous pouvez :

  • Charger plus de lignes sans consommer de tours de l'assistant. Le tableau demande les pages suivantes tout seul : parcourir un catalogue long ne consomme pas de conversation.
  • Ouvrir une ligne pour voir son détail complet, y compris les champs qui ne tiennent pas dans le tableau.
  • Sélectionner plusieurs lignes et les transmettre à l'assistant avec le bouton Use N in chat. Ensuite il ne raisonne que sur celles-là : vous choisissez six produits sur deux cents et vous l'interrogez dessus, sans copier un seul ASIN.

Quand l'assistant peut écrire ​

Avec la permission campaigns:write, l'assistant ne fait plus que regarder : il crée des campagnes et déplace enchères, budgets et états réellement, sur Amazon. Accordez-la en connaissance de cause, et seulement à la clé qui en a besoin.

Ce que l'assistant sait lui-même, parce que les outils le lui disent :

  • Ce qu'il crée naît en pause sauf demande contraire, et il doit vous prévenir avant d'activer quoi que ce soit : une campagne active commence à dépenser dès qu'Amazon l'accepte.
  • Il peut archiver, et il vous demandera d'abord. Archiver est la seule opération irréversible : elle a son propre outil et est annoncée à l'assistant comme destructrice, donc votre client IA vous demandera confirmation avant de l'exécuter. Pour seulement arrêter la dépense, demandez-lui de mettre en pause.
  • Pour déplacer beaucoup d'enchères, il utilise l'outil de lot, pas l'outil unitaire en boucle. Un seul lot accepte jusqu'à 1000 entités, chacune avec sa valeur.
  • Un lot peut revenir partiel, et c'est le cas normal. L'assistant reçoit une ligne par entité et un compteur de ce qui est arrivé chez Amazon ; s'il ne lit pas ce compteur, il supposera que tout est passé. S'il vous dit qu'un changement a été appliqué, vous pouvez lui demander le détail.
  • Il ne touche pas à ce que gère l'optimiseur. Ces entités sont refusées, car l'exécution de 03:00 UTC réécrirait par-dessus. Pour cela, modifiez plutôt la smart campaign.
  • Il gère aussi les portefeuilles. Il peut les créer, changer leur nom, leur état et leur plafond de budget, et y faire entrer ou en sortir des campagnes Sponsored Products. Le plafond limite ce que dépensent ensemble toutes les campagnes du portefeuille : y toucher déplace la dépense de toutes à la fois.
  • Il écrit aussi dans Sponsored Brands et Sponsored Display. Il peut modifier et archiver leurs campagnes, ad groups, targets et product ads, et créer leurs targets et négatifs, avec les types qu'accepte l'ad product de l'ad group. Ce qu'il ne peut pas encore faire, c'est créer des campagnes SB ou SD. Et pour les targets AUDIENCE, CONTENT_CATEGORY et LOCATION, il a besoin de l'id Amazon, que vous devrez lui fournir depuis la console Amazon Ads.

Tout ce qu'il écrit est enregistré avec son origine : dans l'historique des changements, cela apparaît comme mcp, avec la credential qui l'a fait. C'est ainsi qu'on distingue ce qu'a fait un assistant de ce qu'a fait une personne dans l'application.

Configurer l'optimisation d'une campagne ​

Avec la même permission campaigns:write, l'assistant peut aussi lire et changer la configuration qu'utilise l'optimiseur d'Epinium sur une campagne : son objectif, les limites d'enchère, le budget mensuel, les overrides de harvesting et quels workflows la traitent.

Ce n'est pas la même chose qu'écrire sur Amazon, et mieux vaut l'avoir clair : cette configuration reste à l'intérieur d'Epinium - l'optimiseur la consomme lors de son passage de chaque nuit - donc l'outil ne demande pas de clé d'idempotence et ne laisse pas de ligne dans l'historique des changements d'Amazon, puisqu'il ne l'atteint jamais.

Vous pouvez lui demander des choses comme « mets l'objectif de cette campagne à ACOS 15 % », « monte le plafond d'enchère à 0,80 € » ou « retire cette campagne du workflow X », et l'assistant traduit cela dans la configuration correspondante. Avant de toucher à quoi que ce soit, il peut aussi vous donner les valeurs actuelles.

Ce qui mérite vraiment d'être confirmé avant d'accepter :

  • Assigner un workflow à la campagne est ce qui la place sous l'optimiseur - pas aiEnabled, qui n'est que le consentement du titulaire du compte et part vers Amazon comme un tag, ni aucun autre réglage de ce bloc. Si l'assistant s'apprête à lier la campagne à un workflow, confirmez-le d'abord : dès cette nuit, ce workflow déplace de vraies enchères sur Amazon sur elle. Un workflow à sélection automatique peut aussi la récupérer de lui-même sauf si la campagne a décliné cette sélection, et la liste d'exclusion est la seule chose qui la retire avec certitude.
  • Un changement par lot n'est pas tout-ou-rien. Si vous lui demandez d'appliquer le même réglage à plusieurs campagnes, il reçoit une ligne de résultat par campagne - chacune validée contre son propre état enregistré - donc l'une peut échouer pour une raison précise pendant que les autres passent. Demandez-lui le détail si quelque chose ne colle pas.

Proposer des changements sous forme de tâches ​

Avec la permission tasks:write, l'assistant peut vous laisser ses propositions sous forme de tâche au lieu de les appliquer lui-même : il analyse, crée la tâche avec une suggestion par changement, et vous l'examinez dans Processus → Tâches ou vous la lui faites résoudre depuis la conversation. C'est la façon de laisser un assistant travailler sur votre compte sans que rien n'arrive sur Amazon sans que vous l'ayez vu.

Quatre choses à savoir :

  • Approuver et appliquer sont deux étapes. Approuver une suggestion ne fait qu'enregistrer votre décision ; les changements arrivent sur Amazon quand vous lui demandez d'appliquer la tâche. Ceux de campagne passent immédiatement et l'assistant sait lesquels Amazon a acceptés ; ceux de produit sont mis en file d'attente et prennent un peu de temps.
  • Il vous demandera avant d'appliquer, comme avant de clôturer une tâche : les deux sont annoncées à l'assistant comme des opérations qui demandent confirmation, car appliquer modifie vraiment vos campagnes et vos fiches, et clôturer ne se défait pas.
  • Toutes les suggestions ne s'appliquent pas. Aujourd'hui, on applique celles de produit et celles de campagne -budget quotidien, état et nom-. Les autres restent des notes à lire : les approuver ne change rien, et l'assistant le sait.
  • Clôturez la tâche à la fin. Ce qui est encore en attente à la clôture reste figé et ne peut plus être approuvé.

Les tâches créées par l'assistant apparaissent dans votre liste avec l'origine API et assistants, et chaque décision garde la credential avec laquelle elle a été prise.

Créer, modifier et supprimer des clusters de mots-clés ​

Avec la permission catalog:write, l'assistant peut enregistrer ce qu'il trouve sous forme de cluster de mots-clés, les mêmes que vous gérez dans Segmentation → Clusters : demandez-lui de regrouper quelques produits avec les mots-clés sur lesquels ils devraient se positionner ou être annoncés, et il crée le cluster ou en étend un que vous avez déjà. Rien n'arrive sur Amazon : un cluster vit dans Epinium, où vos prompts SEO, la découverte de mots-clés de l'optimiseur et le filtre par cluster des graphiques produit le reprennent.

Quatre choses à savoir :

  • Il modifie par deltas. Il ajoute ou retire des mots-clés et des produits, ou renomme le cluster, sans renvoyer la liste entière ; un mot-clé qu'il ajoute à nouveau est mis à jour, pas dupliqué.
  • Il respecte votre cadenas. Un cluster que vous avez protégé depuis l'application lui est refusé, et l'assistant sait qu'il doit vous demander de le déprotéger plutôt que de réessayer.
  • Il peut supprimer, et il vous le demandera d'abord. La suppression d'un cluster ne s'annule pas : l'outil est donc annoncé comme destructif et votre client d'IA vous demande de confirmer. Elle est refusée tant que le cluster est protégé ou qu'une smart campaign l'utilise comme base.
  • Il ne vous demandera pas de confirmation pour créer ou modifier, précisément parce qu'aucune enchère, aucun budget ni aucune fiche ne bouge. Le cluster est créé au nom de la personne qui a autorisé l'assistant, et il ne peut lier que des produits de catalogue (Seller ou Vendor) du compte.

Interroger vos boutiques Shopify et WooCommerce ​

Avec la permission platform:read, l'assistant lit en direct ce que contiennent les boutiques Shopify et WooCommerce que vous avez connectées : produits, variantes, stock, prix et le reste de ce qu'expose chaque boutique. Il le fait avec deux outils valables pour les deux plateformes :

  • epinium_platform_docs lui indique quelle version de l'API de la boutique Epinium utilise, où se trouve sa référence et les pièges qui font paraître juste une réponse qui ne l'est pas. Il lui montre aussi les champs qu'a votre boutique en ce moment, y compris ceux qu'ajoutent vos plugins ou vos apps, pour qu'il ne les écrive pas de mémoire.
  • epinium_platform_request exécute la requête dans la langue de chaque plateforme : GraphQL sur Shopify et REST sur WooCommerce.

Avec la permission platform:write, le même epinium_platform_request crée, modifie et supprime aussi des produits et du contenu dans la boutique, directement et sans tâche. Ce qu'il peut changer sur chaque plateforme, et ce qui est enregistré, se trouve dans les guides Shopify et WooCommerce.

Trois choses à savoir :

  • C'est une permission distincte de connections:read. connections:read dit ce que vous avez connecté ; celle-ci permet de lire ce que contient la boutique. C'est pourquoi elle a sa propre section dans l'écran des permissions, Données de vos boutiques et plateformes connectées.
  • Les données personnelles ne sortent pas. Noms, e-mails, téléphones et adresses sont refusés avant que la requête n'atteigne la boutique. C'est une protection voulue, pas un bug, et l'assistant sait quel champ l'a déclenchée.
  • La facturation dépend de la taille de la réponse. Ne demander que les champs dont vous avez besoin revient moins cher et va plus vite.

Quelles données il atteint ​

Les mêmes que l'API, ressource par ressource. La liste complète des endpoints, avec ce que chacun renvoie, se trouve dans la section API.

Cinq choses à savoir quand vous lui demandez des données :

  • Les métriques ont besoin d'une plage de dates. Indiquez la période qui vous intéresse ; sinon l'assistant vous la demandera.
  • Vous pouvez demander l'évolution jour par jour, pas seulement le total de la période. Utile pour repérer des tendances plutôt qu'un seul chiffre agrégé.
  • Le plafond de la plage dépend de la granularité. Avec le total de la période ou par semaine, mois, trimestre ou année, 366 jours ; jour par jour, 93. Sur les targets et les termes de recherche, les ressources les plus lourdes, cela descend à 93 et 31. Demander plus renvoie une erreur qui indique la limite exacte.
  • Une donnée vide n'est pas un zéro. Si l'assistant dit qu'une métrique est indisponible, c'est qu'Amazon ne la remonte pas pour ce format d'annonce, pas qu'elle vaut zéro.
  • Avant de vous dire qu'une donnée n'existe pas, il la cherche. Avec epinium_find_data, il trouve l'outil et le champ de n'importe quelle métrique par son nom ou son sigle. S'il vous dit encore qu'il ne l'a pas, c'est que le MCP ne l'expose pas.

Questions auxquelles il répond bien ​

  • Quelles campagnes ont le pire ACOS ce mois-ci ?
  • Sur quelles recherches je dépense sans aucune vente ?
  • Quels mots-clés fonctionnent le mieux et mériteraient de passer en correspondance exacte ?
  • Quels produits annoncés ne reçoivent pas une seule impression ?
  • Lesquels de mes produits ont du trafic mais ne convertissent pas ?
  • Qu'est-ce que le workflow a changé sur cette campagne le mois dernier, et est-ce que ça a servi à quelque chose ?
  • Quelles campagnes mon workflow atteint-il, et y en a-t-il une que je crois optimisée alors qu'il ne la touche jamais ?
  • Quels produits de ma boutique Shopify ou WooCommerce vont bientôt être en rupture de stock ?
  • Combien a vendu chacun de mes clusters le mois dernier, et combien ai-je dépensé en publicité pour chacun ?

Epinium Documentation